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Avec le groupe d'étude Icare, elle a publié récemment dans BioMedcentral Cancer une analyse des parts de risques attribuables à ces deux facteurs, et d'autres, impliqués dans la genèse de ces cancers de la sphère ORL.

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Le cancer de la bouche n'est pas la plus fréquente des tumeurs, mais il n'en est pas moins redoutable, au 7e rang des décès par cancer chez les hommes et au 12e rang wart baby foot les femmes.

Dans son dernier bilan, l'Institut national du cancer estime que les cancers de la bouche, des lèvres et du pharynx la portion de la gorge qui se trouve au-dessus de la pomme d'Adam sont responsables de plus de décès par an : enhommes et femmes.

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Cependant, les évolutions de ces dernières années varient papillomavirus et mal de gorge façon inverse selon le sexe. L'incidence survenue de nouveaux cas est ainsi en forte diminution chez les hommes depuisalors qu'elle est en augmentation chez les femmes.

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Augmentation chez la femme Pour l'Inca, les papillomavirus et mal de gorge favorables chez l'homme, tant d'incidence que de mortalité, «sont en grande partie expliquées par la baisse de la consommation d'alcool observée en France depuis le début des années », même si celle-ci reste l'une des plus élevées au monde. À l'inverse, «chez la femme l'augmentation de l'incidence est liée à l'augmentation de la consommation de tabac, plus récente que chez l'homme», ajoute l'Inca.

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Pour des petits consommateurs on peut même considérer qu'il est nul», concède le Dr Radoï. La pire configuration reste de consommer alcool et tabac au même moment car «l'alcool provoque une vasodilatation des muqueuses et un effet irritatif local qui facilite la pénétration des toxiques contenus dans la fumée», explique le Dr Radoï.

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Plus surprenant, le groupe Icare montre un effet protecteur de l'obésité, qui pourrait passer, explique la chercheuse «par une dilution des cancérogènes, liposolubles, dans la graisse». Pour une fois que l'obésité apporte un bénéfice!